jeudi 18 février 2010

Des stalactites redessinent la courbe du niveau de la mer

Pour les TS spécialité, un article du Monde du 13.02.10

Pour le poète, la Terre est bleue comme une orange. Pour les géophysiciens qui s'intéressent à l'histoire du climat, elle s'apparente plutôt à une balle de tennis. A une sphère déformable sous la pression des calottes polaires, qui enflent et fondent cycliquement au fil des âges géologiques, selon l'inclinaison du globe par rapport au Soleil.
Quand ces calottes se retirent, la croûte terrestre continue à gonfler pendant des millénaires : c'est ce que les spécialistes appellent le "rebond hydro-isostatique postglaciaire", qui peut se traduire par une baisse apparente du niveau des mers. En fait, dans ces régions, ce n'est pas l'océan qui descend, mais la côte qui s'élève en se dilatant. C'est le cas actuellement dans certaines zones de Scandinavie ou du Canada, jadis ensevelies sous plusieurs kilomètres de glace, où cette surrection atteint 1 centimètre par an.
Ce phénomène est au coeur de la mesure de l'élévation du niveau des mers dû au réchauffement climatique actuel : il faut pouvoir distinguer ce qui dépend de la fonte des glaces, de la dilatation thermique des eaux et du rebond isostatique. Une étude iconoclaste, publiée vendredi 12 février dans la revue Science, montre que cet exercice mérite peut-être d'être révisé.
Jeffrey Dorale (université de l'Iowa) et ses collègues y présentent des analyses de stalactites trouvées sur l'île de Majorque suggérant qu'il y a 81 000 ans, le niveau de la mer était quasiment identique à celui d'aujourd'hui, voire un mètre au dessus. La surprise est de taille : la grande majorité des études portant sur cette période montre un niveau bien plus bas, entre 7 et 30 mètres sous le trait de côte actuel.
Les concrétions calcaires que l'on trouve dans les grottes des Baléares, à la limite entre eau douce et eau de mer, racontent donc une tout autre histoire. Quand on sait que 6 mètres de hauteur d'eau correspondent à la fonte de la calotte actuelle du Groenland, on saisit l'impact de cette nouvelle évaluation. Pour Jeffrey Dorale et ses collègues, la différence avec les autres études ne peut s'expliquer par le "rebond isostatique" qui, d'après les modélisations, serait beaucoup trop faible pour expliquer l'altitude des stalactites. D'autant plus qu'ils estiment que Majorque se situe dans une zone géographique très peu sensible à ce phénomène. L'explication tiendrait donc à une fonte rapide des glaces...

Hervé Morin
Article à retrouver dans son intégralité au CDI dans l'édition du Monde du 13.02.10

Océans...


Sortie au cinéma pour l'option sciences dans le cadre du début du thème "l'eau et la vie"

atelier montage son au cinéma pour l'option sciences


mercredi 3 février 2010

Le goût de l'eau


Un article de l'option sciences...

Ce vendredi 22 janvier nous avons appris à différencier l’eau minérale et l’eau de source.

Pour commencer, nous avons gouté les différentes eaux proposées (evian, vittel, vichy..), nous avons pu constater qu’elles avaient toutes un gout différent. Ceci est du aux sels minéraux qu’elles contiennent.

Dans un second temps, on détermina l’acidité des eaux en regardant leur pH.

Puis on fit une expérience qui permit de dire si chaque eau était plus ou moins dure (contenant plus ou moins des ions calcium Ca2+ et magnésium Mg2+)

Et pour finir grâce à la réalisation de manipulations, nous avons pu déterminer les teneurs de certains ions contenus dans les eaux que nous avons par la suite comparées avec les valeurs indiquées sur les bouteilles.

Laurène et Anaïs

mercredi 13 janvier 2010

Les changements climatiques des 400 000 dernières années



Pour les TS spécialité SVT, un exercice d'entrainement pour le prochain DS... Bon courage !

A partir des documents fournis, montrez que les variations locales de température au cours des 400 000 dernières années correspondent à des changements climatiques à l’échelle du globe.

Il s'agit dans cet exercice de montrer que les variations locales de températures correspondent à des phénomènes planétaires.

On utilise ses connaissances pour dire que le document 2 sert de référence puisqu'il correspond au delta 18O des foraminifères qui varie selon le niveau marin -dont la variation est mondiale-. Les documents 1 et 3 sont à l'échelle locale (carottes de glace pour le document 1 et de tourbière pour le document 3). Il ne s'agit pas ici d'étudier dans le détail les 3 courbes mais de choisir un refroidissement et un réchauffement des documents 1 et 3 et de les relier aux mêmes événements dans le document 2. Par exemple le réchauffement qu'on met en évidence avec le doc3 il y a 120 000 ans se retrouve dans les documents 1 et 2.

Bien décrire les documents et utiliser, pour les docs 1 et 2, ses connaissances pour expliquer comment les deltas 18O permettent de mettre en évidence des changements de climat.

Attention pour les documents 1 et 2 aux signaux d'alarmes qui doivent s'allumer ! d'autant que pour le document 2, l'axe des ordonnées est inversé !

Ne pas oublier en conclusion de mettre en relation simplement ces événements et de répondre à la question.

mercredi 6 janvier 2010

samedi 2 janvier 2010

Un chêne survit depuis 13 000 ans sur une colline de Californie

Excellente 2010 année à tous. Et pour la démarrer la jolie histoire d'un chêne multimillénaire...

C'est l'un des êtres vivants les plus vieux de la planète, mais il ne paie pas de mine : le gland de chêne de Palmer dont l'arbuste est issu a germé il y a probablement plus de 13 000 ans sur une colline de Californie, alors que la dernière ère glaciaire touchait à sa fin. Il a survécu jusqu'à aujourd'hui aux sécheresses et aux coups de foudre, non sous la forme majestueuse qu'on prête aux arbres du genre Quercus, mais sous celle d'un modeste buisson de 28 mètres par 5, ne dépassant pas 1 mètre de haut.
S'il a retenu l'attention des chercheurs, c'est parce qu'il était le seul de son espèce dans un environnement aussi sec, et à si basse altitude (336 mètres), alors que ses pareils s'épanouissent généralement entre 900 et 1 500 mètres. Les scientifiques ont fait l'hypothèse que l'ensemble des repousses émanait d'un clone unique. Une analyse génétique a montré que c'était bien le cas. Restait à déterminer son ancienneté. Impossible d'utiliser la datation au radiocarbone : les termites avaient dévoré tout le bois mort. Mais, en évaluant sa croissance annuelle à partir de cernes de branches, les chercheurs ont estimé à au moins 13 000 ans le laps de temps qui lui a été nécessaire pour coloniser le fragment de colline où il a pris racine.
Il y a peu de chance qu'il y subsiste encore longtemps : la ville est à ses pieds et grignote les alentours. Le chêne de Jurupa (du nom de la colline) surclasse en ancienneté Prometheus, un pin Bristlecone du Nevada vieux de 5 000 ans. Mais, dans sa catégorie des arbres "clonaux", il reste un jeunot par rapport à des peupliers faux-trembles de l'Utah : couvrant 40 hectares de forêt, ils sont issus d'un même système racinaire évalué à plus de... 80 000 ans.

Hervé Morin
Cet article est paru dans l'édition du Monde du 02.01.10

samedi 19 décembre 2009

Bonnes fêtes et bonnes vacances

Détourner les astéroïdes qui pourraient percuter la Terre

Un article du Monde, à retrouver en intégralité au CDI dans l'édition du 19/12/09.

Autant se rassurer tout de suite : l'Apocalypse n'est pas pour vendredi 13 avril 2029, ni même pour dimanche 13 avril 2036. A ces deux dates, Apophis, imposant astéroïde de près de 250 mètres de long, ne fera, selon toute vraisemblance, que frôler la Terre. Les astronomes de la NASA, qui viennent de recalculer la probabilité d'un impact, estiment finalement celle-ci à un risque sur 250 000 en 2036 - la probabilité tendant vers zéro pour 2029.
Lors de sa découverte, en juin 2004, les premiers calculs de mécanique céleste donnaient une probabilité de collision de 2,7 % en 2029. En définitive, le bolide devrait tout de même, à cette date, passer à une altitude légèrement inférieure à 30 000 km, c'est-à-dire à quelque 6 000 km au-dessous des satellites géostationnaires...
Aucun risque, donc. Ou presque. Pour autant, Apophis offre aux astronomes un passionnant cas d'école permettant d'imaginer ce que pourrait être une possible réaction de la communauté internationale face à la menace d'un gros géocroiseur. Plusieurs scientifiques animaient, mercredi 16 décembre à San Francisco (Californie), à l'occasion du congrès d'automne de l'American Geophysical Union (AGU), un atelier sur ce thème. Et, contrairement à l'intuition, les obstacles à surmonter ne seraient pas tant scientifiques et techniques que... géopolitiques et diplomatiques.
L'ancien astronaute Russell Schweikart, président de la Fondation B612 (du nom de l'astéroïde du Petit Prince de Saint-Exupéry), montre un planisphère barré d'une courbe rouge. C'est sur un point de cette courbe, qui part du nord de la mer Noire, traverse toute la Russie, le Pacifique, descend vers l'Amérique centrale puis poursuit vers l'Atlantique avant de s'achever en Afrique, qu'Apophis est susceptible de s'écraser. Avec comme pouvoir de destruction l'équivalent d'une déflagration de 500 mégatonnes - 30 000 fois la bombe d'Hiroshima.
En dépit d'un récent rapport de la NASA concluant à une plus grande efficacité d'user d'une déflagration nucléaire pour se débarrasser du danger, l'une des solutions, couramment envisagée, est l'envoi d'un vaisseau à la rencontre du géocroiseur, afin de le dévier de son orbite. "On choisit alors en réalité de le faire arriver plus tôt, ou plus tard, à son point de rencontre avec la Terre, explique M. Schweikart. Or cela équivaut à déplacer la probabilité de collision d'un côté ou d'un autre du couloir d'impact." Ainsi, en essayant de ralentir sa course, on tente de faire passer le dangereux importun après la Terre, mais la probabilité de collision est alors plus forte sur la Russie... Dans le cas contraire, c'est plutôt du côté de l'Atlantique et de l'Afrique que la menace, résiduelle, se concentre. Comment choisir ? "Ce n'est pas à la NASA ni aux Etats-Unis de choisir, c'est au monde !", dit l'ancien astronaute. Ce dernier doit présenter aux Nations unies, en juin 2010, un rapport de l'Association of Space Explorers (ASE), organisation internationale qui regroupe les professionnels de l'exploration spatiale, demandant un cadre formel de prise de décision, au sein des Nations unies, en cas de détection d'un objet menaçant.

Stéphane Foucart

Un nouveau poids léger dans la course aux nouvelles Terres

Pour les secondes, un article du Monde du 19/12/09.

La chasse aux planètes extérieures à notre système solaire évoque parfois les innombrables titres de champions du monde décernés aux boxeurs, selon leur catégorie et leur fédération. Les caractéristiques des 415 exoplanètes découvertes à ce jour sont si variées que nombre d'entre elles ont pu revendiquer leur titre de gloire. Au fil des détections, le palmarès s'est enrichi de toutes sortes de premières selon la taille, la composition supposée, la proximité du corps observé ou la précision de la mesure.
Celle dont la revue Nature du jeudi 17 décembre rapporte la découverte remporte le titre de "première super-Terre, potentiellement dotée d'eau et d'une atmosphère, située si près de notre système solaire". Ce qui reste très éloigné du portrait de la future championne du monde toutes catégories, la jumelle de la Terre dont rêvent les astronomes : une planète rocheuse, de taille similaire à la nôtre, orbitant autour d'une étoile identique à notre Soleil dont elle serait séparée par une distance compatible avec la possibilité de la vie.
Gliese-1214b, détectée par une équipe américaine, s'exonère de plusieurs de ces critères. Elle tourne en trente-huit heures autour de son étoile qui est une naine rouge, beaucoup plus petite et 300 fois moins lumineuse que le Soleil. Son rayon représente 2,7 fois celui de la Terre. Sa masse, déterminée grâce à l'instrument Harps de l'Observatoire européen austral, est 6,6 fois supérieure à celle de notre monde.
Jérôme Fenoglio

Cet article vous a plu ? retrouvez le en intégralité au CDI dans l'édition du Monde du 19/12/09

Le fonctionnement d'une lunette astronomique

Un article sur les lentilles des lunettes astronomiques utilisées par l'option science lors de la séance du 4 décembre.

Les lentilles sont des matériaux transparents homogènes limités par deux faces dont l’une est courbe et l’autre plane.
Une lentille sphérique est dite de faces courbes formant une sphère, alors que l’on parle d’une lentille mince si l’épaisseur au niveau de l’axe optique ( axe qui passe par le centre de la lentille) est négligeable dans les rayons des portions de courbe des faces.

Description de la lunette Astronomique:
Elle permet d’observer des objets très éloignés (les planétes en général) sous un diamètre apparent plus important qu’a l’œil nu.
Elle permet en outre, de concentrer la lumière recu d’un astre sur le cristallin de l’œil.
La lunette astronomique offre donc le grossissement et la clarté nécessaire à l’examination des objets célestes.
On utilise donc l’association de deux lentilles minces convergentes:
* la première l’objectif donne l’image d’objets très éloignés.
* Le seconde (appelée oculaire ) constitue une loupe grossissant l’image observée.
L’objectif de la lunette astronomique est de grande distance focale : de 1 à 20m ; Alors que l’oculaire à une courte distance focale : quelques centimètres.

Thomas Camart et Marion Quéhin

mardi 15 décembre 2009

Visite au forum des Sciences



Le Vendredi 27 Novembre, la classe de l'option Sciences a effectué une visite au Planétarium de Villeneuve-d'ascq afin de découvrir l'exposition "Espèce d'humain" résidant en ce moment au forum des Sciences

Après un voyage en bus de 45 minutes, nous arrivons remplis d'impatience au forum des Sciences de Villeneuve d'Ascq.
Cette sortie était divisée en deux parties:
Une première partie où la classe visualisait un film pour découvrir le nouveau télescope surnommé "Very Large Telescope " et l'observatoire Européen ESO situé dans le désert de l'Atacama au Chili permettant de photographier des images fascinantes du cosmos et de proposer des réponses étonnantes aux questions ancestrales que se posent les Hommes.
Ce film était superbe et expliqué par un astronome.

La deuxième partie fut après une pause repas. La classe a visité l'exposition "Espèce d'humain"situé dans le même bâtiment.
Un guide nous accompagnait tout au long de l'exposition pour montrer avec détails toutes les comparaisons entre l'homme et le Singe.
Nous en avons conclu que l'Homme et le Singe avait bien un ancêtre commun. Nous avons ensuite vu un diaporama illustrant tous les sentiments communs entre l'Homme et le Singe comme le rire, la tristesse, l'entraide ou encore la colère…
Nous avons vu, pour terminer, l'évolution de l'Homme, de l'apparence et des capacités d'un singe jusqu'à nos jours.

Enfin l'exposition s'est terminée par une série de questions posée par les élèves et les professeurs au guide. Nous sommes ensuite revenu au lycée.

Cette sortie était très intéressante et enrichissante ,grâce à l'exposition et sublime ,grâce au Planétarium.

Pottier Théophile et Andries Théo

samedi 5 décembre 2009

La fête de la Science vécue par les élèves de l'option




Vendredi 20 novembre, nous avons accueillis les enfants de l'école primaire des acacias au lycée. En effet à l'occasion de la fête de la Science nous n'allions pas comme à notre habitude étudier un thème mais enseigner les sciences aux élèves de cette école. Nous attendions tous ensemble en blouse blanche dans la cour lorsqu'ils arrivèrent. Les deux classes (CMI et CE2) furent divisés, et chaque élève de seconde eu à sa charge deux ou trois élèves de primaire. Les CE2 partirent avec les accompagnateurs en salle de chimie alors que les CM1 allèrent en SVT. Différentes activités leur était proposées. Ils pouvaient choisir de regarder dans des microscopes pour deviner ou dessiner ce qu'ils y voyaient, retrouver les squelettes de différents animaux, reconnaître des fossiles ou encore classer les animaux empaillés selon certains critères. Une heure après, les groupes échangèrent leur place. Direction SVT pour les uns et Chimie pour les autres. Dans la salle de chimie, chacun était assis à sa place et attendait, avec impatience pour certains, les instructions de notre professeur. Les activités se référaient principalement à l'eau. Après avoir essayé pendant une heure différente expériences, nous sommes allés boire un verre de jus d'orange pour nous rafraichir après ces deux heures quelque peu épuisantes.

Léna et Mathilde

mercredi 25 novembre 2009

La localisation cellulaire de la photosynthèse



Une préparation au prochain DS pour les TS spécialité SVT

Les végétaux chlorophylliens utilisent le CO2 atmosphérique pour élaborer des chaînes carbonées qui sont à la base des composés du vivant.

A partir d'une exploitation détaillée des documents et de vos connaissances, expliquez où (en nommant les structures A et B repérées sur le document 1) et comment s'effectue la fixation du CO2 au cours de la photosynthèse.

Le document 1 correspond à la photographie d'un chloroplaste. A quoi correspond la partie A ? et la partie B ?
Le document 2 présente l'évolution de l'APG (acide phospho-glycérique) et du C5P2 (Ribulose 1-5 biphosphate)dans des cellules cholorphylliennes à la lumière ou à l'obscurité. Au départ, à la lumière les 2 taux sont constants. Lorsqu'on place les cellules à l'obscurité on voit le C5P2 qui chute et l'APG qui augmente dans un premier temps puis diminue. Pour expliquer ceci, il faut se rappeler de la relation entre C5P2 et APG (voir cycle de Calvin). Il faut aussi déduire de cette expérience le rôle de la lumière dans cette relation.
Le document 3 permet de préciser quelles sont les conditions nécessaires à la réalisation de la relation entre C5P2 et APG. On peut déterminer par quoi on peut remplacer la lumière pour que la relation fonctionne et préciser ainsi à quoi sert la lumière. On dispose également des localisations où ces réactions se produisent. On peut ainsi faire le lien avec le document 1.

Ne pas oublier la synthèse dans laquelle on indique toutes les relations entre lumière, ATP, RH2, C5P2 et APG ainsi que la localisation dans le chloroplaste de ces réactions.
Bon courage !

Le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 degrés en 2100

Un article du Monde.fr du 25/11/09, pour les Secondes.

C'est le pire scénario jamais imaginé. Le réchauffement climatique pourrait atteindre sept degrés en 2100 selon vingt-six climatologues de renom. L'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne, publie en effet mardi 24 novembre un document de 64 pages représentant une synthèse des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC, 2007).

"La température moyenne de l'air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période préindustrielle", affirment les auteurs. L'augmentation de 40 % des émissions de CO2 entre 1990 et 2008 rend plus difficile à atteindre l'objectif fixé en juillet de limiter à 2 degrés le réchauffement global. "Chaque année de retard dans l'action augmente les chances que le réchauffement dépasse 2 °C", avertissent-ils.

A l'attention de ceux qui douteraient encore de l'origine humaine du réchauffement, le document de Potsdam rappelle que durant le dernier quart de siècle, les températures moyennes ont augmenté de 0,19 degré par décennie, ce qui correspond parfaitement aux prévisions calculées sur la base des émissions de gaz à effet de serre...

La suite sur le Monde.fr du 25/11/09.

jeudi 19 novembre 2009

Le blog SVT de la Seconde 2

Cliquez vite sur le lien ci-dessous pour découvrir le blog SVT réalisé par les élèves de la seconde 2.
BLOG SVT de la SECONDE 2

Des crocodiles fossiles découverts au Sahara


Pour tous, d'après le Monde du 19/11/09.

Une équipe de paléontologues américains vient de découvrir au Sahara cinq nouvelles espèces de crocodiles ayant vécus sur notre planète il y a 100 millions d'années.

On y a trouvé notamment le "supercroc" avec ses 12 mètres de long pour 8 tonnes et de le "dogcroc", le plus petit des crocodiles connus à ce jour.

mardi 17 novembre 2009

La réduction des deux calottes glaciaires s'accélère nettement

Pour les TS spécialité SVT, un article du Monde du 17 novembre.

Selon des travaux publiés vendredi 13 novembre dans la revue Science, la calotte glaciaire du Groenland perd environ 280 milliards de tonnes (Gt) de glace par an. Cette évaluation, obtenue par deux méthodes différentes - la première par mesures, effectuées entre 2006 et 2008 par les deux satellites américains GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment), la seconde par modélisation - vient confirmer une autre étude, tout juste publiée dans Geophysical Research Letters, selon laquelle la réduction des glaciers du Groenland et de l'Antarctique s'accélère dangereusement. Cette recherche, menée par Isabella Velicogna (université de Californie à Irvine, Jet Propulsion Laboratory), montre qu'entre 2002 et 2003, la calotte groenlandaise a, en moyenne, déversé chaque année dans la mer environ 137 Gt de glace. Entre 2007 et 2009, cette réduction est passée à 286 Gt par an.

Une accélération de même ordre est observée dans l'hémisphère sud. Entre 2002 et 2006, l'Antarctique a ainsi perdu, en moyenne, 104 Gt de glace par an ; entre 2006 et 2009, ce taux est passé à 246 Gt par an. Cette perte de masse accélérée ne provient pas uniquement de la fonte des glaciers, mais principalement de leur instabilité : ces derniers "glissent" sur le socle continental, avancent et s'effondrent dans la mer. Au total, les deux grands inlandsis perdent donc plus de 500 Gt par an, ce qui équivaut à une augmentation du niveau moyen des mers de plus de 1,5 mm par an.

Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 17.11.09, à retrouver au CDI

Qu’est-ce que l’optique géométrique?



Le résumé de la séance du 06 novembre 2009, sur le thème "l'astronomie"

L'optique géométrique est une branche de l'optique qui s'appuie notamment sur la notion de rayon lumineux. Cette approche simple permet notamment des constructions géométriques d'images qui lui confèrent son nom.

Nous pouvons voir deux types d’objets : ceux qui émettent de la lumière et ceux qui diffusent la lumière qu’ils reçoivent.
L'oeil reçoit donc la lumière entrée par la pupille, puis qui vient frappée la rétine. Celle-ci est constituée d’un multitude de cellules nerveuses qui délivrent un message au cerveau qu’il interpréte en termes d’images.
Nous avons fait l’expérience avec un laser.. Une fois le laser allumé nous pouvons observer sur le mur une tache lumineuse, par contre le faisceau laser n’est pas visible. Pour apercevoir ce faisceau il suffit de le pulvériser d’eau, celui-ci apparaît alors. Si on veut changer la direction de la lumière produite par le laser, on peut utiliser un miroir ou une lentille.

Nous avons utilisé deux types de miroirs (les Miroirs plans et les miroirs sphériques) et deux types de lentilles (convergente et divergente).


Ce qu’il faut retenir :
- Un objet peut étre vu seulement s’il emet de la lumière ou s’il diffuse la lumière qu’il recoit.
- L’objet peut étre vu que si la lumière provenant de cette objet arrive dans notre œil.
-La lumière se propage toujours en ligne droite.


Margaux et Marion.

vendredi 13 novembre 2009

La chimie au service de l'archéologie

Compte rendu de la séance d'option sciences du vendredi 16 octobre 2009

Le thème de cette séance était la corrosion des matériaux. Nous avons eu pour consigne de répertorier les différents matériaux dans le Valenciennois pendant la préhistoire ainsi que les différentes raisons pour lesquelles ces matériaux ont disparus ou ont été conservés.
Pour ce faire , nous avons eu à notre disposition des ordinateurs avec une connexion à Internet pour faire ces recherches. A la fin de la première heure nous avons mis nos résultats en commun pour ensuite les tester.
Lors de la seconde heure, la classe d'option science a été scindée en plusieurs groupes. Chacun d'entre eux, pour prouver les hypothèses formulées en début de séance, a effectué des tests sur des matériaux bien spécifiques. Ainsi nous avons observé les réactions, entre autre, du cuivre, du bois, plongés dans différents acides ou encore ce qui se passe quand on brûle du silex ou chauffe de l'argile...
Nous en avons conclu que si certains matériaux avaient su traverser les siècles et nous parvenir
c'est qu'ils avaient une propention moins importante à être affectés par la corrosion que d'autres qui furent altérés par des facteurs tel que les éléments.

Cardot Julien, Dubar Maxence